Natalie Portswan

On lui dit merci. Merci d’être à l’affiche pour Black Swan, non merci pour Sex Friends. Le choix d’aller traîner ma carcasse au cinéma au beau milieu des foules a été long et plein d’hésitation. Je ne lis pas les critiques ni ne compte le nombre d’étoiles sur l’appli Allo Ciné.

Je me contente de vouer un culte à Natalie Portman, qui multiplie les succès sur le grand écran. Inconfortablement installée sur l’aile gauche d’une grande salle, je planque mon iPhone au fond, fond, fond de mon sac et prend un air affecté pour me plonger dans ce film de Darren Aronofsky : j’avais 12 ans lors de la sortie de Requiem for a Dream.

Regain de courage. Secoué comme un glaçon dans un blender, le spectateur est successivement attendri, blessé, surpris, et attendri de nouveau. Il assiste à une série de méandres métaphoriques sans jamais se perdre au tournant. Black Swan rassemble la délicatesse de la danse et la violence de la métamorphose.

Cosmétoniquement vôtre xxx

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